GOMA TOMBE, MWADIAVIMTA TREBUCHE: LE MINISTRE CONGOLAIS DE LA DEFENSE ENCHAINE LES GAFFES

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GOMA TOMBE, MWADIAVIMTA TREBUCHE: LE MINISTRE CONGOLAIS DE LA DEFENSE ENCHAINE LES GAFFES DANS UN GROTESQUE TRIPLE PLAGIAT

Kabombo Mwadiavimta, ministre de la Défense… et du plagiat !

C’est un ministre qui semble avoir appris la stratégie militaire dans un manuel de spoilers historiques.

Guy Kabombo Mwadiavimta, l’ex-infirmier kasaïen propulsé à la tête de la Défense en RDC, vient de réaliser un doublé aussi pathétique que grotesque:

laisser tomber Goma aux mains des rebelles… puis tomber dans le plagiat de discours célèbres, comme un élève paumé recopiant Wikipédia à la va-vite.

Acte I : Goma, ville ouverte, ministre fermé

La chute de Goma, épicentre stratégique de l’est congolais, n’est pas une simple défaite. C’est un fiasco en haute définition.

Sous le mandat de Kabombo, les FARDC, armée pourtant soutenue par des milliards et des casques bleus, ont replié face à des groupes armés mieux organisés qu’un vide-greniers. Le ministre, lui, a brillé par son absence de réaction, si ce n’est un silence assourdissant, entrecoupé de promesses aussi creuses qu’une coque de manioc.

Acte II : Quand Churchill, Eisenhower et Macron font de l’ombre à Kinshasa

Mais Kabombo ne s’arrête pas là. Pour « redonner espoir » après ce désastre, il a sorti la plume… enfin, le copier-coller…

Son discours « inspirant» ?

Un patchwork mal cousu de phrases volées à Churchill (« Du sang, de la sueur, des larmes »), à Eisenhower (« Le prix de la liberté »), et même à Macron, dont il a recyclé une tirade sur « l’Europe qui protège » – un clin d’œil involontairement comique, vu que la RDC n’est pas exactement Strasbourg.

Le résultat ? Un remix aussi crédible qu’un karaoké chanté par un perroquet.

« C’est comme vouloir jouer Mozart avec des bongos », ironise un analyste à Kinshasa. Les réseaux sociaux congolais, eux, ont transformé l’affaire en mème géant : « Kabombo, ministre de la Défense… et du plagiat ».

Acte III : L’infirmier qui voulait jouer au général

La carrière de Kabombo Mwadiavimta, ancien infirmier sans expérience militaire, ajoute une couche de surréalisme. Nommé pour des raisons obscures – loyauté politique ? Coup de poker ? Copinage tribale avec Tshilombo ? – il incarne l’absurdité d’un système où les postes clés se distribuent comme des bonbons, pas sur la base du mérite mais de la proximité au Chef.

« Gérer une armée en crise, c’est pas comme poser un pansement », raille un colonel sous couvert d’anonymat, à Lubero.

Morceaux choisis d’une débâcle

  • Sur le terrain : Goma tombe, les civils fuient, Kabombo Mwadiavimta tergiverse.
  • À la tribune : Le ministre pirate les grands discours… mais oublie de citer ses sources.
  • Dans les coulisses : Une nomination qui ressemble à une mauvaise blague, dans un pays où la guerre tue depuis des années.

Et maintenant ? Un ministre en roue libre

Entre incompétence et arrogance, Kabombo Mwadiavimta cristallise le naufrage d’une élite congolaise accrochée aux oripeaux du pouvoir. Son bilan ? Une capitale régionale perdue, un discours pompé et une crédibilité en lambeaux.

Reste une question : qui, à Kinshasa, osera lui demander des comptes ?

Quant à lui, il a décidé la suspension de son bouc – émissaire, une dame de son cabinet qui aurait écrit le discours trois fois copié collé et que le Ministre, dans toute son inconscience, aurait prononcé sans sourciller et sans se poser des questions.

A se demander ce que cette pauvre dame de son cabinet aurait pu encore écrire dans le discours du ministre, sans que celui-ci ne se rende compte de l’énormité de ses déclarations…

En attendant, la RDC retient son souffle.

Et si le prochain discours de Kabombo Mwadiavimta plagiait Sun Tzu, espérons au moins qu’il en lise les chapitres sur « l’art de gagner une guerre »…

Résistant Congolais

https://twitter.com/VERITAS010101/status/1885764725893423272

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